Explications sur le métier d’inspecteur d’hygiène en restauration

Les professions des inspecteurs et des contrôleurs sanitaires en restaurant sont encore méconnues actuellement. L’avancée des nouvelles technologies de l’information n’a pas beaucoup aidé à la notoriété de ces emplois. Or, ce sont des domaines qui méritent d’être approfondis et connus pour mieux les intégrer.  

L’accès au métier d’agent sanitaire

Les inspecteurs sanitaires doivent concourir pour avoir la possibilité de suivre la formation afin de devenir ce genre d’agent. En effet, c’est une fonction publique et l’accès se fait uniquement par voie de concours. Les bacheliers peuvent concourir, mais les fonctionnaires ont plus d’accessibilité étant donné qu’ils sont déjà membres de l’État. La formation dure environ 10 mois et se base sur l’analyse rapide des dangers et risques sanitaires dans les centres de restauration. Les méthodologies et les différentes procédures de préparations et de stockage en restaurant seront enseignées dans cette formation de manière à donner une autonomie et un jugement objectif au futur agent de la santé. À la fin de la formation, les inspecteurs doivent être capables de donner des pénalités conformes aux failles négligées par les établissements inspectés. Ceci en restant dans le convenable et entre l’esprit technique et humain. Ce genre de formation est proposé sur les toiles comme celle qui est disponible en cliquant ici.

Les enjeux relatifs à la profession de contrôleur sanitaire

Les propriétaires de restaurants et les aspirants au titre d’inspecteur doivent connaitre les points essentiels où porter leur attention. Ces personnages sont sous la tutelle de la Direction générale de la répression des fraudes. Cette entité exige de ces derniers, surtout de l’agent en charge de la salubrité, l’analyse et l’évaluation des procédés des restaurants afin d’éviter les maladies dues à la mauvaise qualité des aliments ou à leur contamination. L’inspection se penchera surtout sur la manière de modeler les aliments et les procédures de nettoyage ainsi que sur la propreté du lieu de travail et de traitement de la nourriture (cuisson et stockage y compris). De plus, le responsable sanitaire doit s’assurer qu’au moins un employé du restaurant inspecté possède un certificat en hygiène alimentaire tel le HACCP : « Hazard Analysis Critical Control Point ». Un agent de ce genre a le pouvoir de pénaliser les restaurants en cas de litige. Cette sanction peut aller d’un simple avertissement verbal à la fermeture du lieu jusqu’à la rectification des défaillances. Cependant, un simple rappel suffit aux restaurants pour qu’ils bouchent les trous rapidement. En effet, la plupart de ces lieux sont à cheval concernant les normes qui régissent l’alimentation étant donné que c’est la base de leur activité. À part ces points clés, le mode de stockage et d’entreposage des aliments dans le dépôt est également vérifié par l’agent sanitaire. Cette vérification permet à l’inspection sanitaire de se forger une image de l’entité évaluée et ainsi prévoir les mesures à prendre si nécessaire. En outre, les propos d’un agent sanitaire sont cruciaux pour un établissement étant donné que la suite des activités de ce dernier en dépend.     

Les normes du BPH et la logistique

Les normes BPH concernent surtout les aliments et leur suivi depuis le fournisseur jusque sur le plat qui va être servi en restaurant. Entre autres, cette règlementation vise à éliminer tous les risques de maladies infectieuses dues à la contamination des aliments. La conservation est un facteur important à étudier pour endiguer ces dangers surtout en matière de température ambiante du lieu de stockage. Le responsable de l’inspection au sein de la Direction départementale de la protection des populations s’assure également du respect des normes en matière de structure pour des conditions de travail favorable dans un environnement sain. L’équipement des locaux où l’activité de l’établissement inspecté se déroule doit être choisi en prévoyant les dangers, surtout concernant diverses contaminations. Les activités doivent également être classées selon le niveau prophylaxie de la pièce. Certes, tous les recoins du bâtiment d’un restaurant doivent être propres et conformes aux normes sanitaires surtout dans les cuisines. Des matériaux de qualité sont donc de rigueur pour maintenir cette stabilité structurale et sanitaire à travers le temps. La désinfection périodique et le nettoyage quotidien des lieux d’activité sont aussi primordiaux pour un restaurant. Ce type d’entité doit également veiller à ce que l’eau soit toujours potable et les canaux d’évacuation restent opérationnels. En effet, ce sont des détails qui peuvent encourir la sanction d’arrêt des activités jusqu’au rétablissement des normes.

Focus sur l’espace dédié au personnel    

Les métiers comme ceux des agents sanitaires et des responsables qualité exigent des connaissances élargies en matière d’environnement et de bâtiment. Pour les établissements comme les restaurants, des aérations n’ouvrant pas directement sur la cuisine sont recommandées. L’idéal est donc de concevoir un système de ventilation moyen ou long, débouchant un peu plus loin de la pièce où les aliments sont préparés. Les vestiaires pour se changer et les toilettes doivent également se placer dans des pièces distinctes et bien entretenues pour garantir la sécurité logistique et sanitaire. L’agent responsable de l’inspection doit donc s’assurer du respect des normes sanitaires par le personnel de l’entité inspecté tout comme pour les aliments pour éviter les éventuelles nuisances.

 

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